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La Police nationale d'Haïti (PNH) a dispersé vendredi 4 septembre un rassemblement de citoyens non armés favor

ables à une transition politique passant par la Cour de cassation. Selon Rezo Nòdwès, les agents ont utilisé des gaz lacrymogènes alors que le défilé n'avait pratiquement pas commencé. L'ancien député Serge Jean-Louis a qualifié l'intervention policière de "disproportionnée", affirmant que les manifestants ne représentaient aucune menace armée.

Pa NAGO News

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La Police nationale d'Haïti (PNH) a dispersé vendredi 4 septembre un rassemblement de citoyens non armés favorables à une transition politique passant par la Cour de cassation. Selon Rezo Nòdwès, les agents ont utilisé des gaz lacrymogènes alors que le défilé n'avait pratiquement pas commencé. L'ancien député Serge Jean-Louis a qualifié l'intervention policière de "disproportionnée", affirmant que les manifestants ne représentaient aucune menace armée.

Le professeur Bato Junior, présent lors du rassemblement, aurait été malmené par des policiers et conduit à l'hôpital. Jean-Louis estime que cet incident soulève la question de l'exercice effectif du droit de manifester et de la liberté d'expression politique.

Situation à Kenscoff

À Kenscoff, les témoignages recueillis par Rezo Nòdwès indiquent que des groupes armés continuent leurs activités malgré les opérations sécuritaires annoncées après le récent massacre dans la commune. Un riverain affirme que des hommes armés restent présents à Via 1 et Via 2, mettant en doute l'efficacité des mesures prises par Raina Forbin devant l'OEA.

Conséquences pour les victimes

Selon un témoin local cité par Rezo Nòdwès, les habitants de Kenscoff ne perçoivent pas encore d'amélioration correspondante aux mesures annoncées et estiment que l'assistance aux victimes non couvertes par une assurance sinistre demeure insuffisante.

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