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À quelques jours du lundi 7 septembre 2026, date fixée pour la reprise des cours dans les écoles publiques haï

tiennes, l'École nationale communautaire de Parois à Sainte-Suzanne est confrontée à une situation préoccupante. Située dans la sixième section communale de Fond-Bleu, cette école accueille actuellement des élèves de la première à la sixième année fondamentale sous un toit en tôle soutenu par des poteaux en bois. Les conditions d'enseignement sont déplorables avec des espaces ouverts sur l’extérieur qui ne protègent pas les enfants contre le climat et offrent peu de confort pour étudier.

Pa NAGO News

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À quelques jours du lundi 7 septembre 2026, date fixée pour la reprise des cours dans les écoles publiques haïtiennes, l'École nationale communautaire de Parois à Sainte-Suzanne est confrontée à une situation préoccupante. Située dans la sixième section communale de Fond-Bleu, cette école accueille actuellement des élèves de la première à la sixième année fondamentale sous un toit en tôle soutenu par des poteaux en bois. Les conditions d'enseignement sont déplorables avec des espaces ouverts sur l’extérieur qui ne protègent pas les enfants contre le climat et offrent peu de confort pour étudier.

Le directeur Joseph Diaky réclame un accompagnement urgent afin que son établissement puisse accueillir correctement ses élèves. Les infrastructures manquent d'éléments essentiels tels que des bancs, du matériel scolaire et une meilleure protection contre les intempéries. L'école est cruciale pour plusieurs centaines d'enfants issus de Parois et des zones avoisinantes car elle représente l'une des rares possibilités de scolarisation accessible dans la région.

Cette situation met en lumière le décalage entre les annonces officielles concernant la rentrée scolaire et la réalité vécue par ces écoles publiques rurales. Les autorités éducatives sont appelées à intervenir rapidement pour présenter un plan concret afin d'améliorer les conditions de vie dans cette école.

Conditions précaires

L'établissement fonctionne sous une toiture en tôle et des poteaux en bois, sans véritable salle de classe. Le sol est en terre battue et le mobilier insuffisant. Les élèves manquent également d'un accès routier facile et de matériels didactiques essentiels.

Appel à l'aide

Le directeur Joseph Diaky demande des bancs, du matériel scolaire et une protection contre les intempéries pour assurer un apprentissage décent. L'école est vitale pour la communauté locale qui n’a pas d'autres options de scolarisation.

Décalage entre annonces officielles et réalité

Les autorités éducatives sont encouragées à agir rapidement afin que les enfants puissent bénéficier d'un environnement propice à l'apprentissage, loin des conditions actuelles précaires et insalubres.

Sou menm sijè a

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