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République dominicaine : un symposium à Santiago et un appel à dépister tôt le cancer du sein

Un symposium international sur la prévention du cancer du sein a été organisé par l'Instituto Oncológico Regional del Cibao, selon El Nuevo Diario. Des médecins, des spécialistes en oncologie, des représentants du monde universitaire et des invités s'y sont retrouvés. L'institut a aussi invité les universités du pays qui forment des médecins. Le but était de rapprocher l'enseignement de la pratique spécialisée. Le brief ne donne pas la date de cette rencontre.

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Par NAGO News

3 min de lecture

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PhotoEl Día (RD)

Ce qui a été défendu au symposium

Les participants ont insisté sur la prévention, le diagnostic rapide et la formation continue. Ils ont souligné qu'un dépistage précoce peut changer sensiblement les chances de traitement et de guérison des patientes.

La directrice médicale, la docteure Naly Cruz, a déclaré que ce type d'initiative traduit l'engagement de l'institut envers la science et les patients. Selon elle, la mise à jour constante des connaissances du personnel est indispensable pour offrir des soins adaptés, complets et humains.

Le directeur exécutif, Francisco Hernández, a mis en avant la croissance continue de l'établissement. Il a affirmé que les activités scientifiques s'inscrivent dans la volonté de l'institut de devenir une référence en oncologie.

L'appel de la société d'oncologie

Le même sujet a occupé la Sociedad Dominicana de Oncología Médica, à l'occasion de la commémoration du 19 octobre consacrée à la lutte contre ce cancer. Son président, le docteur Miguel Monanci, a lancé un appel au dépistage précoce et à un accès rapide aux traitements, rapporte El Día.

Il a affirmé que ce cancer est le plus fréquent chez la femme et la première cause de décès par cancer dans la population féminine dominicaine. Il a demandé aux femmes, aux familles, aux institutions publiques et privées et aux médias de promouvoir plusieurs gestes :

- un contrôle régulier ;

- l'autopalpation des seins chaque mois ;

- un examen clinique et une mammographie chaque année ;

- une consultation sans délai au moindre signe d'alerte.

Signes d'alerte et facteurs de risque

Le docteur Monanci a cité parmi les signes d'alerte une masse palpable au sein ou à l'aisselle, un changement de taille ou de forme, une peau qui se rétracte, une rougeur et un écoulement anormal du mamelon. Il a expliqué que la maladie progresse souvent sans bruit et sans douleur au début, ce qui rend le dépistage indispensable.

Parmi les facteurs de risque, il a nommé :

- un âge supérieur à 40 ans ;

- des antécédents familiaux de cancer du sein ou de l'ovaire ;

- les mutations génétiques BRCA1 et BRCA2.

Il a aussi cité des facteurs sur lesquels on peut agir : obésité, alcool, tabac, sédentarité, usage prolongé d'un traitement hormonal et absence d'allaitement.

Selon lui, le traitement est multidisciplinaire et personnalisé en fonction de la patiente. Il a ajouté que la société maintient son engagement pour l'éducation médicale, le soutien aux programmes publics et les modes de vie sains.

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