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#ACTUALITÉ · Le direct · Ouest

Les écoles commémorent la mort de Jean-Jacques Dessalines survenue le 17 octobre 1806

Des élèves haïtiens ont participé les 15 et 16 octobre à des journées éducatives dédiées à Jean-Jacques Dessalines, tué le 17 octobre 1806. Selon Vant Bèf Info, ces rassemblements se sont tenus dans l'ensemble des dix directions départementales scolaires sous la houlette du ministère responsable de l'éducation.

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Par NAGO News

2 min de lecture

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PhotoVant Bèf Info

Mobilisation des lycéens à Pétion-Ville

À Pétion-Ville, les activités principales ont rassemblé huit établissements au sein du lycée national de la ville, rapporte Vant Bèf Info. Le directeur de cette institution, Jean-Marc Charles, est intervenu pour évoquer l'affranchissement des anciens esclaves de Saint-Domingue et le combat mené par le fondateur de la patrie. Lemaire Honorat, le professeur, a dirigé les discussions avec la jeunesse présente, tandis que son collègue le professeur Miguel Fleurijean a invité l'assistance à imiter la bravoure historique de cette figure tutélaire. Selon un communiqué du ministère diffusé le 16 octobre, la démarche visait à faire saisir aux élèves la portée de cet engagement politique.

Écrits anciens sur la disparition du dirigeant

En dehors de ces commémorations scolaires, les querelles entourant la disparition du chef d'État marquent les écrits de l'époque. Selon Rezo Nòdwès, Henry Christophe a pris la parole contre Alexandre Pétion dans un texte rendu public en 1807. La publication mentionne notamment la formule « Donné au quartier général de la ville Dessalines, le 14 Janvier 1807, l’an quatre de l’indépendance. » et porte au bas la mention d'atelier « Au Cap, chez P. Roux, imprimeur de l’Etat. ». Christophe y apparaissait sous le titre de « Chef du Gouvernement d’Haïti » et justifiait la reprise des hostilités par la phrase : « Ces hommes, étrangers à tout sentiment humain, m’ont forcé, malgré moi, de leur faire la guerre. »

Accusations politiques portées dans le Nord

D'après Rezo Nòdwès, Henry Christophe a dirigé ses griefs contre le camp de Port-au-Prince, attribuant le massacre de l'Empereur ainsi que la liquidation de plus de trente officiers à ses rivaux. Le texte reprochait à Pétion d'avoir agi « sous le masque d’une philosophie mensongère ». Des charges ont également visé d'autres personnalités comme Domaicq, désigné par la formule « dont le seul nom est une injure », ou encore Blanchet jeune, Blanchet aîné et Bonnet. Rezo Nòdwès rapporte enfin que les opposants de Christophe auraient fabriqué des lettres pour causer la perte du négociant Thomas Thuat et piller sa fortune.

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