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Guadeloupe : Amélie de Montchalin salue le redressement de Pointe-à-Pitre et rappelle les sanctions

Par NAGO News
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La Première présidente de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin, est venue en Guadeloupe aux côtés du président de la Chambre régionale des comptes Antilles-Guyane, Pierre Grimaud. Elle a salué le redressement des finances de Pointe-à-Pitre. Elle a aussi rappelé que les juridictions financières sanctionnent les manquements.
Une visite à Pointe-à-Pitre
Selon Karibinfo, la magistrate a passé une journée dans l'archipel. L'après-midi, le maire de Pointe-à-Pitre, Harry Durimel, l'a reçue à l'hôtel de ville. Le sous-préfet Jean-François Moniotte était présent. Le titre de Karibinfo indique qu'elle a souligné l'effort fourni pour rétablir les comptes de la commune. Le média ne détaille pas ce qui a été dit durant la rencontre.
Les EHPAD et le vieillissement
Selon RCI Guadeloupe, la visite porte sur la gestion des EHPAD et des finances communales. Amélie de Montchalin affirme que la population des Antilles vieillit bien plus vite que celle de l'Hexagone. Elle en tire trois questions : la préparation, c'est-à-dire le personnel et les capacités d'accueil, puis le financement des investissements, enfin la qualité de la gestion. Elle présente la Cour des comptes comme garante de l'égalité entre les territoires. Selon elle, l'argent public y est contrôlé comme ailleurs, qu'il s'agisse des EHPAD, des collectivités, de l'eau, des transports, des déchets ou des hôpitaux. RCI Guadeloupe précise qu'elle était en Martinique le mercredi 4 novembre.
Des communes redressées, d'autres sanctionnées
Toujours d'après RCI Guadeloupe, la Première présidente cite Pointe-à-Pitre et Fort-de-France. Ces communes, très endettées et proches de la faillite, vont mieux pour avoir appliqué les recommandations des juridictions financières. Elle explique que l'État a pu soutenir des plans de redressement pluriannuels parce que la rigueur avait été au rendez-vous. Elle ajoute que ce redressement demande du temps et de la confiance.
Elle relève deux difficultés. La première est le mauvais usage des fonds publics. La semaine précédant son propos, les élus de Capesterre-Belle-Eau ont été sanctionnés pour ne pas avoir réglé volontairement leurs fournisseurs. La seconde est le poids des dépenses de fonctionnement, qui laisse trop peu de place à l'investissement dans l'eau, les déchets, les transports ou les lycées.
Austérité ou choix
Interrogée sur les années à venir, Amélie de Montchalin répond : « L'avenir n'est pas synonyme d'austérité, mais de choix. » Elle renvoie aux discussions budgétaires parisiennes, où se pose la question de consacrer les ressources à la charge d'intérêts ou à l'investissement.
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Reporting by RCI Guadeloupe
Par NAGO News

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