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Un ambassadeur haïtien à Madrid définit-il les critères du prochain chef de gouvernement espagnol ?

Un ambassadeur d'Haïti accrédité auprès des Nations unies en Espagne a pu publiquement définir le profil moral et politique que devrait posséder le futur dirigeant espagnol, selon Rezo Nòdwès. Cette déclaration suscite une réflexion sur les principes de souveraineté et d'égalité diplomatique entre États.

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Par NAGO News

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L’ambassadeur haïtien en Espagne a évoqué le 12 octobre 2026, lors des célébrations nationales espagnoles, la nécessité pour Haïti de voir accéder à la présidence un dirigeant "honorable et fréquentable" en 2027. Cette prise de position a été interprétée comme une ingérence dans les affaires internes d'un État souverain.

Selon Rezo Nòdwès, l'article 41 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques du 18 avril 1961 impose aux agents diplomatiques le respect des lois et coutumes du pays accréditaire. Cela implique qu'un ambassadeur ne devrait pas s'immiscer dans l'élection d'un chef d’État étranger.

Le contexte historique rappelle que l'ex-président Michel Martelly a bénéficié de réceptions officielles en Espagne malgré des controverses sur son parcours politique. Cette situation pose la question de la cohérence diplomatique et institutionnelle entre les États dans leurs relations bilatérales.

Le gouvernement haïtien, selon Haiti24, devrait intervenir fermement pour rappeler que le choix des dirigeants appartient aux Haïtiens. Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé est encouragé à préserver sa stature et à éviter la surexposition dans les relations diplomatiques.

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