#NOUVÈL · Kounye a
Politique haïtienne déconnectée du bien commun
Pa NAGO News
Lekti 1 min
Frandy Metellus critique vivement la pratique politique en Haïti dans un tweet. Selon lui, au lieu de servir le bien-être collectif comme elle devrait le faire selon des penseurs tels que Max Weber et Pierre Rosanvallon, la politique haïtienne est dominée par l'ambition personnelle et les intérêts privés.
Metellus souligne que dans une démocratie véritable, le pouvoir doit être mis au service du bien commun. En Haïti, ajoute-t-il, cette hiérarchie s'est inversée : le pouvoir est devenu la fin en soi plutôt qu'un moyen pour atteindre des objectifs supérieurs.
Le politiste Pierre Rosanvallon a montré comment une défiance croissante envers les gouvernants peut se transformer en "contre-démocratie". Metellus affirme que le cas haïtien illustre cette logique à son paroxysme, avec un discrédit quasi total de la classe politique dans l'opinion publique.
Ce mépris pour la classe politique s’exprime par le désengagement civique et une défiance généralisée envers toute figure se réclamant du politique. Cette situation peut pousser certains segments de la société à chercher des formes d'autorité alternatives, souvent armées ou informelles.
