#NOUVÈL · Kounye a
Raina Forbin, ministre haïtienne des Affaires étrangères, a réclamé jeudi la prolongation de l'existence de la
Force de Répression des Gangs (FRG) auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Cette demande intervient avant le 30 septembre, date d’expiration actuelle du mandat de cette force.
Pa NAGO News
Lekti 1 min
Raina Forbin, ministre haïtienne des Affaires étrangères, a réclamé jeudi la prolongation de l'existence de la Force de Répression des Gangs (FRG) auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Cette demande intervient avant le 30 septembre, date d’expiration actuelle du mandat de cette force.
Forbin a déclaré lors de sa présentation à l'Organisation des États américains : "Nous avons besoin d’un soutien technique, financier, logistique et sécuritaire à la hauteur du défi." Elle a également appelé les partenaires étrangers à “passer de la solidarité à l’action”.
La FRG avait été mise en place en octobre 2025 pour remplacer une mission précédente. Celle-ci, dirigée par le Kenya et connue sous le nom de Mission multinationale d’appui à la sécurité (MSS), a quitté Haïti en avril dernier suite à des problèmes financiers persistants.
Le gouvernement haïtien continue ses préparatifs pour les élections annoncées pour le 13 décembre, malgré l'insécurité et d'autres défis administratifs. Le secrétaire général de l’OEA, Albert Ramdin, a indiqué qu’un million de cartes d'identité doivent encore être produites.
La demande de Forbin intervient dans un contexte où la présence des groupes armés reste forte à Port-au-Prince et dans plusieurs zones périphériques. La question se pose sur le nombre de missions internationales nécessaires pour obtenir des résultats vérifiables en matière de sécurité, soulignant l'importance croissante d'une assistance extérieure.
contexte
La FRG a été créée moins d'un an auparavant et son efficacité reste à prouver. Le gouvernement haïtien affiche une volonté de maintenir un calendrier électoral malgré les défis sécuritaires persistants.
